Tous les mardis midi la "Gamelle parisienne"

on lundi 15 septembre 2014 14:41.

Tu es dispos les mardis midi et tu veux participer à un repas entre bikers.

Rejoins-nous à partir de 12:00 au "Bistrot",
92 rue de Turenne 75003 Paris !

 

 

Baisse de limitation de vitesse (90 > 80 KM/h) : IL VA ENCORE FALLOIR SE BATTRE

on lundi 19 mai 2014 17:09.

Le gouvernement, souhaite diminuer de 10 km/h la vitesse maximale sur les routes, les faisant passer de 90 Km/h à 80 Km/h.

Comme à chaque nouvelle mise en place d'une politique de restriction, c'est le prétexte de la sécurité routière et de la diminution de la mortalité qui est utilisé par les pouvoirs publics, arguant qu'1% de diminution de la vitesse entraînerait 4% de diminution de morts.

LA FEDERATION DES BIKERS DE FRANCE, NE PEUT PAS ACCEPTER CE NOUVEAU COUP PORTÉ À NOTRE LIBERTÉ DE DÉPLACEMENT.

Comme à chaque fois (on se souvient notamment des débats sur le contrôle technique), les pouvoirs publics usent du spectre de la mort sur la route et passe sous silence la juteuse opération commerciale qui découle de ces nouvelles règlementations, qui permet de multiplier les procès-verbaux, sans pour autan apporter la preuve de l'impact bénéfique.
Paradoxalement, lorsqu'il y a une augmentation du nombre des accidents mortels malgré la mise en place de nouvelles règles par les pouvoirs publics (+28% en mars et +8% en avril 2014) le gouvernement n'estime jamais que c'est sa stratégie du "tout répressif" qui est en cause.
Considérant probablement que tout est bon à partir du moment où ça rapporte beaucoup.
De là à se dire, qu'encore une fois, les automobilistes et les motards sont pris pour des vaches à lait, il n'y a qu'un pas.
Nous semblons donc destiné à réduire notre vitesse…
Mais est-ce une bonne solution ?
On peut légitimement se le demander, lorsque l'on sait que selon la Sécurité routière, les accidents mortels ont diminué de 8% en 2012, alors que dans le même temps les vitesses moyennes avaient augmenté de près de 2%.
Par ailleurs, plusieurs études et cas pratiques semblent démontrer qu'effectivement dans certains cas c'est au contraire l'augmentation de la vitesse qui peut être facteur de diminution des accidents.
Comme l'explique l'ancien pilote Jean-Pierre Beltoise : "l'important ce n'est pas de respecter à la lettre la limitation de vitesse. C'est de conduire, en observant, en anticipant, et à une vitesse adaptée aux circonstances."
Il s'agirait bien alors de trouver la vitesse adaptée au type de route et non pas de faire une équation mathématique, pour solutionner le problème.
Ainsi l'exemple de la situation au Danemark a été soulignée par l'association 40 millions d'automobilistes.
«Après avoir augmenté sa vitesse limite sur autoroute il y a dix ans, le Danemark expérimente depuis deux ans l'augmentation de sa vitesse limite sur le réseau secondaire, portée de 80 à 90 km/h, et constate beaucoup moins d'accidents».
Un responsable de la direction danoise des routes enfonce le clou dans le Copenhagen Post. «C'est comme si nous avions trouvé la vitesse la mieux adaptée à ces portions de route car cela nous a permis de réduire les écarts de vitesse entre les véhicules et donc de diminuer le nombre de personnes qui procèdent à des manœuvres de dépassement potentiellement dangereuses».
Mais il n’y a pas qu’au Danemark, que la situation est différente
L'Angleterre, comme l'Allemagne notamment, parvient à abaisser la courbe des accidents avec des modèles bien mieux acceptés par leur population". Au cours d'une vaste étude réalisée en Grande-Bretagne auprès des parlementaires, des élus locaux et des associations de sécurité routière, il est apparu que l'Angleterre applique depuis plusieurs années et avec succès une politique de "fin de la guerre contre les automobilistes", selon les termes du gouvernement Cameron, constate Pierre Chasseray. Elle a même fait débrancher depuis 2009 56 % des radars sans que cela empêche la diminution des accidents.
Le dialogue constructif a été établi, un dialogue dont on rêve en France au moment de décider peut-être de passer à 80 km/h sur les routes. En Angleterre, la limitation inchangée est à 97 km/h et on sait agir sur les causes réelles d'accidents pour en diminuer le nombre.
De son côté, la Ligue de Défense des Conducteurs a monté un comité d'experts alternatifs pour contrer la désinformation des "experts" gouvernementaux.
Ils ont réuni 9 experts (spécialiste des infrastructures, pilote, spécialiste des essais automobiles, médecin pour les permis de conduire,…) pour un colloque au sénat, le 22 avril 2014.
Ces experts ont démoli un à un les arguments des tenants de la baisse des limitations de vitesse :
Le facteur vitesse est totalement surévalué dans les statistiques d'accidents.
Quand il y a un accident, la vitesse est évaluée par les traces de freinage. On en conclut que la personne roulait à une vitesse excessive. En fait, c'est souvent le revêtement usé qui a doublé la distance de freinage ! (analyse de Pierre Calvin, Président de l'Association technique routes et infrastructures)
L'argument massue des "anti-vitesse", qui répètent en boucle que 30 % des accidents sont dus à la vitesse, est tout simplement faux !
On voit à nouveau qu'il y a un lien entre politique de sécurité routière et recherche désespérée de faire de l'argent.
Ainsi les gouvernements optent toujours pour les solutions qui rapporte du fric et se désintéressent de celles pouvant améliorer la situation mais qui seraient coûteuses.
Clairement, c'est un choix politique. Faire de l'argent sur le dos des usagers de la route ou faire de la sécurité routière.
Il nous appartient donc de faire pression sur les pouvoirs publics afin d'obtenir que soient mises en place de vraies règles sécurité routières, dans le respect des libertés de chacun et dans la recherche de l'intérêt de tous.
N'oublions pas que ce ne sont pas les politiques répressives qui ont fait chuter la mortalité, mais le travail des industriels et la responsabilisation des usagers.
Les industriels, notamment du secteur automobile, ont joué un rôle considérable en travaillant à l'amélioration de voitures par la réduction de leurs distances de freinage, le développement d'organes de sécurité comme l'airbag, etc. Les industriels de la route, ont fait progresser la technicité des revêtements pour en améliorer l'adhérence par temps de pluie, la réduction du bruit, la résistance aux écarts de températures… ; encore faut-il avoir la volonté de financer la réfection des routes.
Pourtant, selon la LDC, de l'argent pour améliorer les routes, ce n'est pas ça qui manque !
La route laisse tous les ans un excédent de 20 milliards aux finances publiques (taxes sur l'essence, cartes grises...). Elle rapporte 37 milliards et seuls 17 milliards (même pas la moitié !) sont réinjectés dans les dépenses d'infrastructures.
Si on utilisait ne serait-ce que 10 % de cet excédent, ça ferait 2 milliards pour empêcher que des gens ne se tuent sur la route à cause d'un marquage effacé ou d'un revêtement usé.
Lors de ses travaux d'étude, la Ligue de Défense des Conducteurs, dont La Fédération des Bikers de France salue le travail, a mis en évidence un aspect, peu développé habituellement et qui tient à cœur de la FBF : le conséquences au niveau social de ces politiques de répression.
Ainsi il a été demandé au médecin Marie-Thérèse Giorgio de faire le portrait-type de ceux qui perdent leur permis :
Voici son analyse :
75 % sont des commerciaux ou des artisans qui font 80 000 km par an et cumulent les petites infractions.
On est loin du chauffard, qu'on aurait tous plaisir à voir sévèrement sanctionné.
Et pour eux, la perte du permis, c'est presque systématiquement le chômage, la galère pendant des mois, parfois des années.
C'est une condamnation sociale.
Jean Poulit, ancien directeur général de l'Institut géographique national, a de son côté donné un éclairage très précis dans les colonnes du journal La Tribune, sous le titre : Réduire les limitations de vitesse, c'est freiner la croissance et l'emploi.
Il y décrit les mécanismes en terme de répercussion sur la portée des déplacements et de ses effets sur l'emploi, le PIB, le coût des transports, le bilan carbone…
On peut y lire : "Les employeurs et les jeunes seront les premiers touchés" , "Le gouvernement s'est trompé de variable"

(http://www.latribune.fr/blogs/cercle-des-ingenieurs-economistes/20140103trib000807759/reduire-les-limitations-de-vitesse-c-est-freiner-la-croissance-et-l-emploi.html)

 

Aussi nous n'aurons de cesse de le répéter :
BATS-TOI POUR TES DROITS

 

Article sur la FBF, dans le Freeway de février 2014

on jeudi 23 janvier 2014 15:07.

Le nouveau Freeway vient de sortir en kiosque. 
La Fédération de Bikers de France, y est présentée au travers d'un reportage et d'une interview.
A découvrir de toute urgence.

 

article sur la FBF dans la presse

 

magazine Freeway février 2014

La FBF c'est quoi ?

on mercredi 16 mai 2012 08:49.

La fédération des Bikers de France - 1er mouvement de défense des bikers, motards de la custom culture

La FBF, est le 1er mouvement de défense des bikers. Des motards expérimentés et passionnés, déterminés à faire vivre les spécificités de la custom culture: modification des motos, port de couleurs, circulation en motos anciennes, balades en groupes (runs), esprit de solidarité...

Notre fédération est à l’image de la nouvelle génération de bikers : passionnée et créative.
Aux côtés des bikers les plus aguerris et des professionnels du secteur, ce souffle nouveau permet de dynamiser et de pérenniser le développement de la moto custom et de tous les domaines qui y sont liés (accessoiristes, préparateurs, réparateurs, selliers, peintres, carrossiers, stylistes, journalistes...).

Elle prône les valeurs propres aux bikers : liberté - solidarité - respect...
Dans un esprit ouvert et convivial.
Le fonctionnement de la Fédération des Bikers de France se fait démocratiquement et en toute transparence.
La FBF, privilégie l’esprit participatif, et offre à chaque adhérent la possibilité de s’investir dans son développement.
Plusieurs fois par an, sont organisés de grands rendez-vous, où chacun peut débattre et faire des propositions.
Tous les bikers sont les bienvenus, qu’ils fassent ou non partie d’un club.

Nos ressources :
Elles sont issues des adhésions de ses membres, de la vente de produits dérivés (t-shirts, patchs, stickers...), de l'organisation (ou participation) d'évènements, du soutien de professionnels de la moto engagés dans la défense de leurs clients.

Fondée en 2011 à Paris, la FBF anime à présent un réseau de Délégués et de Points-Rencontre sur 82 départements de France métropolitaine et des Dom-Tom (soit 85% du territoire en septembre 2014).
Nos Délégués, sont également présents sur les manifestations dédiées aux Bikers, grâce à nos stands, lieux d’accueil et d’échanges.
La FBF est également en train de préparer un camion américain. Avec sa remorque de 18 mètres, il aura pour mission de sillonner la France, afin de créer un vrai «espace membres» avec bar, salon, couchettes, animations, formations, évènements...
Très active également sur la toile, la FBF est visible sur son site www.federationdesbikersdefrance.fr, mais également sur sa boutique en ligne (www.shop.federationdesbikersdefrance.fr), et par son groupe Facebook riche de plus de 4200 membres (Août 2014).
Liste des délégués sur : www.federationdesbikersdefrance.fr/index.php/antennes-regionales-2

Qui peut adhérer :

on mercredi 16 mai 2012 08:52.

La FBF est ouverte à tous.


Tous les hommes et femmes bikers  pour qui la Kustom culture représente un état d’esprit et de vraies valeurs.
La FBF n’est pas un club mais une Fédération regroupant des individus décidés à se battre contre une politique de plus en plus répressive et liberticide.
Au sein de la FBF on compte des Membres de Moto Club, d’Associations, d’HDC, des bandes de copains mais aussi, ce que l’on nomme « Bikers Isolés » parce qu’ils ne rentrent pas dans ces « catégories » (et qui seront bientôt les plus nombreux !).


Si toi aussi tu en a assez de subir toutes ces agressions envers notre mode de vie et notre passion, ta place est ici à la FBF !

Attachments:
Download this file (Bulletin Inscription.pdf)Bulletin Inscription.pdf[adhésion Fédération des Bikers de France]413 kB

Quand les chiffres de la Commission Européenne, nous donnent raison...

on lundi 17 décembre 2012 23:36.

Le Commission Européenne, planche à longueur d'années sur des projets de règlementation visant à encadrer et à diriger chaque aspects de notre vie. Grâce au courage et à la mobilisation de citoyens concernés, certains projets montés en dépit du bon sens, ou discriminatoires ont pu être stoppés. Ainsi, le projet de port obligatoire d'un gilet jaune pour les motards a tout d'abord été ramené à un brassard avant d'être simplement enterré (on espère pour longtemps). C'est également le cas du projet de contrôle technique renforcé, qui s'est heurté à une fin de non recevoir pour cause d'évidente partialité de sa motivation, puisqu'il était diligenté par un lobby des professionnels du secteur. La législation française, limitant à 100 chevaux la puissance des motos semble elle aussi vivre ses derniers mois.

 Pourtant, si les derniers mois ont permis au motards de belles avancées, dans le domaine de la protection de nos libertés au niveau européen, au niveau national, il n'est est pas toujours de même.
 

 
Ainsi Bertrand Delanoë, Maire de Paris rêvant d'une ville transformée en réserve pour bobos à vélos, voie d'un mauvais œil, la présence de véhicules à moteur, et souhaite bouter hors le périph les bikers de tous poils.
 
Dénonçant pêle-mêle des problèmes de sécurité et de pollution, le Maire de Paris, tout en prônant le dialogue, semble vouloir rayer du paysage purement et simplement toute une partie de la population circulant dans Paris.
 
Pourtant, côté Commission Européenne, des études menées, ne semblent pas corroborer les thèses alarmistes de Bertrand Delanoë, ni présenter les 2rm comme un danger, mais au contraire comme un moyen de fluidité du trafic et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en mettant en évidence la nécessité d'améliorer la formation et les infrastructures pour augmenter la sécurité routière.
 
Attachments:
Download this file (esum_action_pack_fr.pdf)esum_action_pack_fr.pdf[Esum action en Français]1347 kB
Download this file (MAIDS Report 1.2.pdf)MAIDS Report 1.2.pdf[MAIDS rapport final 2004 (anglais)]1263 kB

Objectifs de la FBF :

on mercredi 16 mai 2012 08:51.

Les Bikers et plus largement les motards issus de la Custom culture sont au nombre
410 000 en France. Soit 10 % du marché de la moto.

La FBF c’est un combat
Celui de défendre le droit des motards de vivre leur passion en toute liberté :


Liberté de rouler
Parce que l'esprit biker se nourrit de longs runs, la FBF rejette toute règle visant à brimer cette liberté. Ainsi elle s'oppose à des projets comme celui d'interdire l'accès aux grandes villes pour les motos d'avant 2004.

Liberté d'afficher ses couleurs
Pour ceux qui ont choisi de rouler aux couleurs d'un club, le projet d’obligation porter un gilet jaune ou même un brassard, est clairement une discrimination ayant pour conséquence d'annihiler ce qui fait leur identité.

Liberté d'avoir une moto personnalisée
Le biker ne fait qu'un avec sa moto. Pour nous, la moto n'est pas un simple véhicule, mais c’est un élément  fondateur de notre personne. Ainsi, défendre les bikers c'est aussi défendre la possibilité de chacun d'avoir une moto qui lui ressemble. La fabrication et la customisation des motos n'a pas a être l'exclusivité des industriels.

Liberté d'entretenir sa moto
La FBF revendique le droit à l'utilisation et à l'entretien des motos par leurs propriétaires. Et ceci afin garantir l'autonomie de chaque motard et son indépendance vis à vis des industriels, tout en responsabilisant chaque biker sur l'importance des règles élémentaires de sécurité dans l'intérêt de tous.

La FBF défend une approche cohérente et concertée des politiques de gestion de la route et de leurs usagers. Elle attend des autorités que soit mis un terme aux décisions ou projets développés à Bruxelles ou à Paris, et qui ne permettent jamais d’atteindre leurs objectifs ni en terme de sécurité routière ni en terme de respect de l'environnement.

Nous voulons une véritable politique de sécurité routière basée sur la qualité de la formation et sur l'aménagement des infrastuctures.

Nous préconisons notamment la refonte du principe d'homologation, afin que soit reconnu le droit à la modification des motos, par les compagnies d’assurance et par les pouvoirs publics.


La FBF, un acteur majeur de promotion et de développement
Par ses actions d’animation,  de commu-nication, de rassemblement et de soutient.


Ainsi la FBF, est présente sur les grandes manifestations pour :
- informer et écouter les bikers et futurs motards,
- fédérer les bikers motivés à défendre leurs droits,
- reccueillir les avis et expériences.

Elle a mis en place un réseau national de Délégués et de Point-Rencontres pour :
- être au plus près de ses adhérents,
- développer les initiatives locales,
- organiser des soirées, balades, voyages,
- être au contact des élus locaux.

La FBF, se tient aux côtés de ses adhérents dans les moments difficiles par :
- la mise en place de fonds de solidarité.
- un lien communautaire permettant à chacun de pouvoir compter sur un esprit d’entre-aide.

La FBF, développe également un réseau de partenaires impliqués :
- pour contribuer à l’activité du milieu professionnel,
- pour faire bénéficier d’avantages à ses adhérents.

Pour en finir avec les politiques anti-motards

 

BATS-TOI POUR TES DROITS !


De quelles ressources financières sera dotée la Fédération pour faire face à ses besoins, ambitions et tout simplement pour couvrir ses frais de fonctionnement ?


Tout naturellement et en priorité de ses cotisations, de son merchandising (teeshirt, casquettes, broches ...), des dons mais aussi des sponsorings que nous irons chercher.


Devenir un délégué départemental FBF

on mercredi 16 mai 2012 09:10.

Historiquement créée et basée en Ile de de France, la Fédération de Bikers de France a besoin de s’appuyer sur un réseau de Délégués Départementaux pour faciliter sa promotion et son développement.

Le Délégué Départemental (DD) est une interface entre le Bureau Fédéral et tous les bikers, qu’ils fassent partis d’un club, d’une Association, d’un HDC, du HOG ou bien qu’ils soient Isolés (sont regroupés sous le terme « d’isolés » les Bikers ne faisant pas parti d’un club ou d’une association). Son rôle est de promouvoir notre Fédération dans son département avec pour but celui d’expliquer le pourquoi de notre existence, notre combat, nos actions et plus tard nos victoires. Son action permettra de fédérer, autour de lui, le maximum de bikers.

Le nombre d'adhérent est en constante progression et la répartition géographique ne cesse que de couvrir le territoire national (voir l'onglet Le réseau FBF).

Comment la Fédération « aide » les Délégués dans leurs actions ?

Un kit spécial est fourni aux DD avec pour contenu, outre l’argumentaire officiel de la Fédé, un lot de Flyers/Bulletins d’inscriptions, un lot de Tshirts et de Stickers, etc. Ce kit est idéal pour pouvoir, par exemple, tenir un petit stand dans le cadre d’évènements se déroulant dans leur départements (Concentres, Support party, Journées américaines …). Bien entendu, le Responsable des Délégués du Bureau Fédéral sera joignable par téléphone ou émail pour l’aider et répondre à toutes interrogations.

Qui peut devenir Délégué ?

Que vous soyez un homme, une femme, que fassiez partie d’un Club ou pas, seul compte la motivation et l’investissement que vous accorderez à la cause. 

Vous sentez vous une âme de délégué départemental ?

Pour rejoindre l’équipe de la FBF, rien de plus simple : Il faut bien entendu être adhérent, faire savoir son intention par émail (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) en précisant les motivations qui vous ont poussées à faire cette demande. Le bureau Fédéral statuera ensuite sur votre demande (d’où l’importance de connaitre vos motivations).

Nous sommes des milliers en France à nous réclamer du style « Biker ».  Des motards passionnés par la « Custom touch ».
Pourtant chacun mène sa petite bataille dans son coin en hurlant ses grands dieux, « les autres n’étaient pas là ! ». C'est souvent vrai.


Bikers de France. Il est temps de se mettre à compter !
En se mobilisant sur le terrain juridique en France et au parlement européen, contre les lois liberticides, nous allons créer un moyen efficace pour protéger notre liberté.

Ce moyen, c'est la Fédération des Bikers de France.