MANIFESTE POUR LA RECONNAISSANCE DES MOTOS MODIFIÉES

on jeudi 22 janvier 2015 15:45.

JE SUIS UN BIKER, JE ROULE EN MOTO MODIFIÉE !
La FBF lance auprès de 1200 parlementaires, attachés parlementaires et sénateurs français
le "MANIFESTE POUR LA RECONNAISSANCE DES MOTOS MODIFIÉES",
afin d'ouvrir la voie vers la création d'un véritable cadre légal pour nos motos :


 
La Fédération des Bikers de France ( FBF ) se bat pour défendre les intérêts de plus de 400.000 motards passionnés de Custom-culture. Notre passion s'exprime notamment par la transformation de nos motos de série avec des pièces adaptées en vue de les personnaliser.

La FBF tient à signaler aux Parlementaires un certain nombre de difficultés du processus d'homologation des motos modifiées, qu'elle souhaite voir surmonter avec une nouvelle législation.
 
En effet, la législation française ne permet aucune transformation qui soit de nature à modifier le type mine du véhicule. Seules les pièces d'origine sont acceptées.

Cette situation a plusieurs conséquences : 
- d'une part c'est une entrave au développement du marché du custom
- d'autre part c'est une limite injustifiée à la libre utilisation des motos.
- enfin, c'est un obstacle pour la prise en compte par les compagnies d'assurance, du fait de l'impossibilité de mettre en conformité la carte grise de façon simple.

 

Paradoxalement la circulation sur le territoire français avec des motos d'importation de pays de la CEE est légale, et ce même si celles-ci ne correspondent pas aux normes NF.  
Cette particularité de fonctionnement intra communauté européenne, est le signe qu'une flexibilité des règles d'homologation est possible.



C'est pourquoi la FBF demande l'évolution du mode d'homologation des motos de particuliers, afin de faciliter l'usage de pièces détachées spécialement développées pour améliorer la sécurité et/ ou l'esthétisme des motos.
La qualité et l'efficacité de ces pièces ayant été validées aux cours des tests d'homologation TüV et CE.
Ce modèle existe d'ailleurs déjà dans de nombreux pays européens (Allemagne, Suède, Angleterre...).
Nous souhaitons que les motards français puissent eux aussi utiliser en toute légalité les pièces détachées certifiées TüV et CE.

 

Aussi nous préconisons que soient mises en place 2 dispositions simples :
1 - l'autorisation de faire poser par un professionnel les pièces aux normes TüV et CE.
2 - la validation de ces améliorations par la mise à jour de la carte grise du véhicule.
 
Cela permettra l'amélioration des motos ; leur reconnaissance par les pouvoirs publics et les compagnies d'assurance et sera un levier pour dynamiser l'emploi sur le marché de la moto custom.



Afin d'accompagner les pouvoirs publics dans ce projet, la Fédération des Bikers de France se propose de créer un certificat détaillant la liste des pièces utilisées et/ou la nature des améliorations effectuées, permettant l'établissement de la nouvelle carte grise.

Les avantages de la mise en place de ce certificat :

Législatif :
créer le cadre légal qui manque à l'utilisation des pièces détachées dites "aftermarket".

Développement économique et emplois :       
favoriser le développement en France d'un secteur d'activité en plein essor en Europe (à ce jour, toutes les enseignes de pièces aftermarket sont étrangères).
Et ainsi permettre la création d'emplois directs et indirects.

Sécurité :
assurer la sécurité des motards, c'est aussi permettre aux compagnies d'assurance de proposer des contrats adaptés. Pour cela, il est indispensable qu'il y ait une cohérence entre la carte grise et les spécificités de la moto.

Fiscalité :
l'établissement de nouvelles cartes grises pour les motos modifiées, sera une source de nouvelles recettes fiscales.

Harmonisation européenne et concurrence loyale :
Par la mise en place de ce système nous mettons un terme à la situation actuelle qui est absurde, puisqu'elle permet l'achat de pièces mais pas leur utilisation.       
De plus, la reconnaissance du droit d'utiliser des pièces aftermarket, ouvre des opportunités, pour les industriels et les artisans français pour créer leurs propres gammes, et se placer ainsi sur ce marché.

 

Avec la FBF, bats-toi, pour que demain tu puisses rouler en toute légalité avec ta moto modifiée !

 

La FBF dans la peau !

on mercredi 6 août 2014 08:16.

tatouage FBF

TATOUAGE FÉDÉRATION DES BIKERS DE FRANCE

Rejoindre la Fédération des Bikers de France, c'est s'engager dans la défense des libertés des bikers et participer à l'évolution de la custom-culture.

on vendredi 10 octobre 2014 07:21.

La FBF, informe, conseille et assiste ses membres sur les questions juridiques (carte grise bloquée, perte de points, retrait de permis...)

Elle développe un réseau national de délégués et de partenaires

Elle soutient les proches de ses adhérents victimes de la route en versant 1000 € en cas de décès grâce au "Fonds RIP"

Rejoindre la Fédération des Bikers de France, c'est s'engager dans la défense des libertés des bikers et participer à l'évolution de la custom-culture. www.federationdesbikersdefrance.fr  La FBF, informe, conseille et assiste ses membres sur les questions juridiques (carte grise bloquée, perte de points, retrait de permis...)   Elle développe un réseau national de délégués et de partenaires   Elle soutient les proches de ses adhérents victimes de la route en versant 1000 € en cas de décès grâce au

Baisse de limitation de vitesse (90 > 80 KM/h) : IL VA ENCORE FALLOIR SE BATTRE

on lundi 19 mai 2014 17:09.

Le gouvernement, souhaite diminuer de 10 km/h la vitesse maximale sur les routes, les faisant passer de 90 Km/h à 80 Km/h.

Comme à chaque nouvelle mise en place d'une politique de restriction, c'est le prétexte de la sécurité routière et de la diminution de la mortalité qui est utilisé par les pouvoirs publics, arguant qu'1% de diminution de la vitesse entraînerait 4% de diminution de morts.

LA FEDERATION DES BIKERS DE FRANCE, NE PEUT PAS ACCEPTER CE NOUVEAU COUP PORTÉ À NOTRE LIBERTÉ DE DÉPLACEMENT.

Comme à chaque fois (on se souvient notamment des débats sur le contrôle technique), les pouvoirs publics usent du spectre de la mort sur la route et passe sous silence la juteuse opération commerciale qui découle de ces nouvelles règlementations, qui permet de multiplier les procès-verbaux, sans pour autan apporter la preuve de l'impact bénéfique.
Paradoxalement, lorsqu'il y a une augmentation du nombre des accidents mortels malgré la mise en place de nouvelles règles par les pouvoirs publics (+28% en mars et +8% en avril 2014) le gouvernement n'estime jamais que c'est sa stratégie du "tout répressif" qui est en cause.
Considérant probablement que tout est bon à partir du moment où ça rapporte beaucoup.
De là à se dire, qu'encore une fois, les automobilistes et les motards sont pris pour des vaches à lait, il n'y a qu'un pas.
Nous semblons donc destiné à réduire notre vitesse…
Mais est-ce une bonne solution ?
On peut légitimement se le demander, lorsque l'on sait que selon la Sécurité routière, les accidents mortels ont diminué de 8% en 2012, alors que dans le même temps les vitesses moyennes avaient augmenté de près de 2%.
Par ailleurs, plusieurs études et cas pratiques semblent démontrer qu'effectivement dans certains cas c'est au contraire l'augmentation de la vitesse qui peut être facteur de diminution des accidents.
Comme l'explique l'ancien pilote Jean-Pierre Beltoise : "l'important ce n'est pas de respecter à la lettre la limitation de vitesse. C'est de conduire, en observant, en anticipant, et à une vitesse adaptée aux circonstances."
Il s'agirait bien alors de trouver la vitesse adaptée au type de route et non pas de faire une équation mathématique, pour solutionner le problème.
Ainsi l'exemple de la situation au Danemark a été soulignée par l'association 40 millions d'automobilistes.
«Après avoir augmenté sa vitesse limite sur autoroute il y a dix ans, le Danemark expérimente depuis deux ans l'augmentation de sa vitesse limite sur le réseau secondaire, portée de 80 à 90 km/h, et constate beaucoup moins d'accidents».
Un responsable de la direction danoise des routes enfonce le clou dans le Copenhagen Post. «C'est comme si nous avions trouvé la vitesse la mieux adaptée à ces portions de route car cela nous a permis de réduire les écarts de vitesse entre les véhicules et donc de diminuer le nombre de personnes qui procèdent à des manœuvres de dépassement potentiellement dangereuses».
Mais il n’y a pas qu’au Danemark, que la situation est différente
L'Angleterre, comme l'Allemagne notamment, parvient à abaisser la courbe des accidents avec des modèles bien mieux acceptés par leur population". Au cours d'une vaste étude réalisée en Grande-Bretagne auprès des parlementaires, des élus locaux et des associations de sécurité routière, il est apparu que l'Angleterre applique depuis plusieurs années et avec succès une politique de "fin de la guerre contre les automobilistes", selon les termes du gouvernement Cameron, constate Pierre Chasseray. Elle a même fait débrancher depuis 2009 56 % des radars sans que cela empêche la diminution des accidents.
Le dialogue constructif a été établi, un dialogue dont on rêve en France au moment de décider peut-être de passer à 80 km/h sur les routes. En Angleterre, la limitation inchangée est à 97 km/h et on sait agir sur les causes réelles d'accidents pour en diminuer le nombre.
De son côté, la Ligue de Défense des Conducteurs a monté un comité d'experts alternatifs pour contrer la désinformation des "experts" gouvernementaux.
Ils ont réuni 9 experts (spécialiste des infrastructures, pilote, spécialiste des essais automobiles, médecin pour les permis de conduire,…) pour un colloque au sénat, le 22 avril 2014.
Ces experts ont démoli un à un les arguments des tenants de la baisse des limitations de vitesse :
Le facteur vitesse est totalement surévalué dans les statistiques d'accidents.
Quand il y a un accident, la vitesse est évaluée par les traces de freinage. On en conclut que la personne roulait à une vitesse excessive. En fait, c'est souvent le revêtement usé qui a doublé la distance de freinage ! (analyse de Pierre Calvin, Président de l'Association technique routes et infrastructures)
L'argument massue des "anti-vitesse", qui répètent en boucle que 30 % des accidents sont dus à la vitesse, est tout simplement faux !
On voit à nouveau qu'il y a un lien entre politique de sécurité routière et recherche désespérée de faire de l'argent.
Ainsi les gouvernements optent toujours pour les solutions qui rapporte du fric et se désintéressent de celles pouvant améliorer la situation mais qui seraient coûteuses.
Clairement, c'est un choix politique. Faire de l'argent sur le dos des usagers de la route ou faire de la sécurité routière.
Il nous appartient donc de faire pression sur les pouvoirs publics afin d'obtenir que soient mises en place de vraies règles sécurité routières, dans le respect des libertés de chacun et dans la recherche de l'intérêt de tous.
N'oublions pas que ce ne sont pas les politiques répressives qui ont fait chuter la mortalité, mais le travail des industriels et la responsabilisation des usagers.
Les industriels, notamment du secteur automobile, ont joué un rôle considérable en travaillant à l'amélioration de voitures par la réduction de leurs distances de freinage, le développement d'organes de sécurité comme l'airbag, etc. Les industriels de la route, ont fait progresser la technicité des revêtements pour en améliorer l'adhérence par temps de pluie, la réduction du bruit, la résistance aux écarts de températures… ; encore faut-il avoir la volonté de financer la réfection des routes.
Pourtant, selon la LDC, de l'argent pour améliorer les routes, ce n'est pas ça qui manque !
La route laisse tous les ans un excédent de 20 milliards aux finances publiques (taxes sur l'essence, cartes grises...). Elle rapporte 37 milliards et seuls 17 milliards (même pas la moitié !) sont réinjectés dans les dépenses d'infrastructures.
Si on utilisait ne serait-ce que 10 % de cet excédent, ça ferait 2 milliards pour empêcher que des gens ne se tuent sur la route à cause d'un marquage effacé ou d'un revêtement usé.
Lors de ses travaux d'étude, la Ligue de Défense des Conducteurs, dont La Fédération des Bikers de France salue le travail, a mis en évidence un aspect, peu développé habituellement et qui tient à cœur de la FBF : le conséquences au niveau social de ces politiques de répression.
Ainsi il a été demandé au médecin Marie-Thérèse Giorgio de faire le portrait-type de ceux qui perdent leur permis :
Voici son analyse :
75 % sont des commerciaux ou des artisans qui font 80 000 km par an et cumulent les petites infractions.
On est loin du chauffard, qu'on aurait tous plaisir à voir sévèrement sanctionné.
Et pour eux, la perte du permis, c'est presque systématiquement le chômage, la galère pendant des mois, parfois des années.
C'est une condamnation sociale.
Jean Poulit, ancien directeur général de l'Institut géographique national, a de son côté donné un éclairage très précis dans les colonnes du journal La Tribune, sous le titre : Réduire les limitations de vitesse, c'est freiner la croissance et l'emploi.
Il y décrit les mécanismes en terme de répercussion sur la portée des déplacements et de ses effets sur l'emploi, le PIB, le coût des transports, le bilan carbone…
On peut y lire : "Les employeurs et les jeunes seront les premiers touchés" , "Le gouvernement s'est trompé de variable"

(http://www.latribune.fr/blogs/cercle-des-ingenieurs-economistes/20140103trib000807759/reduire-les-limitations-de-vitesse-c-est-freiner-la-croissance-et-l-emploi.html)

 

Aussi nous n'aurons de cesse de le répéter :
BATS-TOI POUR TES DROITS

 

Quand les chiffres de la Commission Européenne, nous donnent raison...

on lundi 17 décembre 2012 23:36.

Le Commission Européenne, planche à longueur d'années sur des projets de règlementation visant à encadrer et à diriger chaque aspects de notre vie. Grâce au courage et à la mobilisation de citoyens concernés, certains projets montés en dépit du bon sens, ou discriminatoires ont pu être stoppés. Ainsi, le projet de port obligatoire d'un gilet jaune pour les motards a tout d'abord été ramené à un brassard avant d'être simplement enterré (on espère pour longtemps). C'est également le cas du projet de contrôle technique renforcé, qui s'est heurté à une fin de non recevoir pour cause d'évidente partialité de sa motivation, puisqu'il était diligenté par un lobby des professionnels du secteur. La législation française, limitant à 100 chevaux la puissance des motos semble elle aussi vivre ses derniers mois.

 Pourtant, si les derniers mois ont permis au motards de belles avancées, dans le domaine de la protection de nos libertés au niveau européen, au niveau national, il n'est est pas toujours de même.
 

 
Ainsi Bertrand Delanoë, Maire de Paris rêvant d'une ville transformée en réserve pour bobos à vélos, voie d'un mauvais œil, la présence de véhicules à moteur, et souhaite bouter hors le périph les bikers de tous poils.
 
Dénonçant pêle-mêle des problèmes de sécurité et de pollution, le Maire de Paris, tout en prônant le dialogue, semble vouloir rayer du paysage purement et simplement toute une partie de la population circulant dans Paris.
 
Pourtant, côté Commission Européenne, des études menées, ne semblent pas corroborer les thèses alarmistes de Bertrand Delanoë, ni présenter les 2rm comme un danger, mais au contraire comme un moyen de fluidité du trafic et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, tout en mettant en évidence la nécessité d'améliorer la formation et les infrastructures pour augmenter la sécurité routière.
 
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Tous les mardis midi la "Gamelle parisienne"

on lundi 15 septembre 2014 14:41.

Tu es dispos les mardis midi et tu veux participer à un repas entre bikers.

Rejoins-nous à partir de 12:00 au "Bistrot",
92 rue de Turenne 75003 Paris !

 

 

Article sur la FBF, dans le Freeway de février 2014

on jeudi 23 janvier 2014 15:07.

Le nouveau Freeway vient de sortir en kiosque. 
La Fédération de Bikers de France, y est présentée au travers d'un reportage et d'une interview.
A découvrir de toute urgence.

 

article sur la FBF dans la presse

 

magazine Freeway février 2014

Nous sommes des milliers en France à nous réclamer du style « Biker ».  Des motards passionnés par la « Custom touch ».
Pourtant chacun mène sa petite bataille dans son coin en hurlant ses grands dieux, « les autres n’étaient pas là ! ». C'est souvent vrai.


Bikers de France. Il est temps de se mettre à compter !
En se mobilisant sur le terrain juridique en France et au parlement européen, contre les lois liberticides, nous allons créer un moyen efficace pour protéger notre liberté.

Ce moyen, c'est la Fédération des Bikers de France.